Sat. Jun 15th, 2024

C’est l’un des sujets chers à Eric Zemmour, l’un de ses poneys de loisir depuis longtemps : les prénoms. Alors que le polémiste fait face aux doutes autour d’une éventuelle nomination à la décision politique officielle en 2022, il s’est de nouveau élevé contre des prénoms inconnus et a besoin de contraindre les tuteurs à donner des prénoms français. “Je crois que la défrancisation fait partie des problèmes graves” a-t-il encore regretté sur RTL mardi 14 septembre 2021. Le journaliste, qui s’est éloigné de CNews, souhaite par la suite rétablir la loi du 1er avril 1803 sur les prénoms, mise en place par Napoléon Bonaparte. C’est ce qui a poussé un site, “Vitemonprenom.com ), à proposer aux internautes, de manière ludique, de tester leur prénom pour voir s’il se rapprocherait assez de la loi.

Ce n’est pas la première fois qu’Eric Zemmour s’inspire du sujet des prénoms. En 2018, ce sujet méritait que le précédent écrivain se retrouve devant les tribunaux. Visiteur des Terriens du dimanche, présenté par Thierry Ardisson sur C8, il avait affronté Hapsatou Sy, un homme d’affaires devenu reporter pour Cyril Hanouna. Sur le plateau, le créateur de La France n’a pas dit son dernier mot, diffusé mercredi 15 septembre, avait dépêché : « Typiquement, à la maison, on devrait donner des prénoms dans ce qu’on appelle l’horaire, autrement dit des saints chrétiens. [… ] Corinne, ça te irait très bien. Super.” Suite à la transmission de l’arrangement, le polémiste a été renvoyé en redressement pour « outrage fanatique » et anticipe les préliminaires. En tout cas, il endure et signe à ce sujet. Cependant, de manière amusante, Corinne n’est pas enregistrée comme telle dans l’horaire et n’est pas une personne sainte. Elle est considérée le 18 mai, jour de la Saint Eric…

Quelle est la loi du 1er avril 1803 sur les prénoms ?

Jusqu’en 1803, les prénoms étaient donnés sans réserve, sans consigne unique. Au moment où il prenait le contrôle, Napoléon Bonaparte avait besoin de conduire le sujet et disposait de la « Loi d’identification aux prénoms et changement de noms du 11 germinal », c’est-à-dire la loi du 1er avril 1803. L’article 1 disposait : « A compter du diffusion de cette loi, les noms figurant dans les différentes annexes, et ceux de personnalités connues de l’histoire ancienne, peuvent être simplement récupérés comme prénoms dans les registres communs de statut prévus pour enregistrer l’introduction des jeunes ; et il est interdit aux pouvoirs publics de en concéder d’autres dans leurs activités. » Il n’y a par la suite aucun avis d’acquisition de prénoms uniquement à partir de l’annexe « des sacrés chrétiens ». LES’

Un siècle et demi plus tard, la loi est relâchée par un rond-point du 12 avril 1966 approuvant les prénoms territoriaux, composés de noms, issus de diminutifs ou issus du folklore. Puis, à ce moment-là, le 8 janvier 1993, la loi abroge formellement le texte de Napoléon Bonaparte – bien qu’il ait rarement été véritablement appliqué – et laisse carte blanche aux tuteurs pour choisir le prénom principal de leur enfant, pour autant qu’il ne ne pas biaiser cela. le plus récent.

Que propose Eric Zemmour pour les prénoms en 2022 ?

Sur RTL, Eric Zemmour a précisé qu’il déplorait l’annulation de la loi de 1803 : « C’est une loi qui s’est déroulée sans encombre pendant un siècle et demi, qui a d’abord acclimaté tous les individus venus de quartiers exceptionnellement reculés. qui communiquait en français de manière inadéquate. » Ainsi, l’éventuel candidat officiel milite pour son introduction renouvelée dans les textes au vu du fait que, selon ses propres termes, « la défrancisation est l’un des enjeux graves ». Qui plus est, d’expédier : « Il faudrait refaire les Français !

Dès lors, le sexagénaire doit « boycotter les prénoms inconnus, pas seulement les musulmans », avant d’alimenter ses réflexions : « Ce qui m’agace, c’est qu’après trois ans, leurs jeunes s’appellent encore Mohamed. C’est Mohamed, c’est une calamité puisque c’est un objet de ségrégation. En tout cas, j’imagine en plus que c’était une erreur d’approuver les Kévin et les Jordan.

Rapidement mon prénom : un site de farce sur la proposition d’Eric Zemmour

Exit Manolo, Mattéo ou encore Élise, Mohamed et Johnny, accueillent Pierre, Marie, Louise et Jacques. Quel sera le vôtre ? Trempé dans une égale mesure où Eric Zemmour a représenté la décision politique officielle et rétabli la loi de 1803, le site falsifié « Vite mon prénom » a été mis au monde le mercredi 15 septembre, décidément pour faire une habile référence à « Vite ma dose ». “, le dispositif CovidTracker qui permet de reconnaître les dispositifs de vaccination accessibles. Par la suite, il est possible de tester votre prénom pour voir s’il se rapporte à la loi de 1803 qu’Eric Zemmour souhaite rétablir. Aussi, si le nom primaire n’a pas de rapport, un autre est proposé en substitution, simplement sur une connexion qui donne directement accès au changement de prénom du statut commun. Plus de 13 millions de tests avaient déjà été effectués vendredi en fin de journée. Pour le moment, la personnalité de l’individu derrière ce site Web reste obscure, peu importe si de nombreux indices laissent penser que la possibilité de cet arrangement aurait été portée au monde sur la page Web Jeuxvideos.com, lors d’un rassemblement 18- 25 ans. Sur les organisations interpersonnelles, certains internautes ont également remarqué des références à la super droite qui pourrait proposer qu’il s’agisse d’une activité de correspondance portée par des alliés d’Eric Zemmour.

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